Votre proche est en situation de handicap ou en perte d’autonomie, et vous redoutez une urgence ? C’est une inquiétude légitime.
Voici ce qu’il faut savoir pour être prêt en cas d’hospitalisation soudaine ou d’intervention d’urgence.
Que faire en cas d’urgence vitale ?
- Appelez immédiatement le 15 (Samu) ou le 18 (pompiers)
- Expliquez clairement la situation de handicap ou de dépendance
- Préparez à l’avance une fiche avec les informations importantes :
- nom, âge, adresse
- antécédents médicaux
- traitements en cours
- personne à contacter
À l’hôpital, que se passe-t-il ?
En Nouvelle-Calédonie, les structures hospitalières sont formées pour accueillir des personnes en situation de handicap ou dépendantes. Voici les points essentiels :
- Le personnel peut prendre en compte les besoins spécifiques (mobilité, communication, accompagnement)
- Si votre proche ne peut pas s’exprimer seul, vous pouvez demander à rester à ses côtés (sous accord médical)
- Informez le service d’accueil de la situation de handicap dès l’arrivée
- En cas d’hospitalisation prolongée, un travailleur social hospitalier peut vous accompagner
Faut-il des documents particuliers ?
Il est utile de préparer un petit dossier “urgence” à avoir sous la main, contenant :
- pièce d’identité
- carte CAFAT ou mutuelle
- ordonnances en cours
- reconnaissance de handicap ou de dépendance si disponible
Et si la personne ne peut pas donner son consentement ?
En cas d’urgence vitale, les soins sont apportés immédiatement. En cas de situation plus complexe, l’hôpital peut :
- contacter le tuteur légal (si la personne est sous mesure de protection)
- solliciter l’aidant principal ou un référent
- faire appel à un médecin pour évaluer la capacité de la personne à exprimer sa volonté
Qui peut vous aider ?
- Le personnel soignant à l’accueil ou en service
- Le travailleur social hospitalier (au Médipôle, par exemple)
- Les associations (UAFAM, APEI, etc.) si besoin d’accompagnement ou de relais
- Votre médecin traitant pour le suivi post-hospitalisation
